Lundi 14 juillet 2008
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17:06
Me voici de retour en France depuis ce matin. C’est la fin d’une très belle aventure…
Dernières images pour clore ce blog…
Boulevard du bord de mer
Marché à Libreville
Pirogues au bord de l’Ogooué
Dans les rues de Makokou
Et… une dernière photo de la forêt gabonaise
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Lundi 14 juillet 2008
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16:55
Chaque ethnie possède des masques caractéristiques.
Masque Punu
Masques Fangs (en haut à gauche),Mitsogho et Batéké (en forme de disque)
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Vendredi 11 juillet 2008
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07:36
Ces derniers temps, je n'ai pas vraiment eu le temps d'actualiser mon blog...
La fin de mon stage et séjour ici approche à grands pas et cette dernière semaine a passé vraiment très (trop?) vite...
Je vous dis donc à très bientôt, en France, pour partager plein de très jolis souvenirs!
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Mardi 1 juillet 2008
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07:59
Vue sur le marché au bord du fleuve Ogooué
Sur les rives de l’Ogooué
Une brouette de « sans nom ».
La ville de Lambéréné est située sur les rives de l’Ogooué mais elle est aussi très
proche de la région des lacs. Une des principales activités des populations est donc la pêche. On trouve de nombreux poissons : carpes, mâchoirons, yaras mais aussi sans nom… Ce dernier
serait un poisson importé de l’Afrique de l’Ouest. Comme personne ne connaissait son nom, il a été baptisé « sans nom » !
Près des
habitations
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Mardi 1 juillet 2008
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07:39
La renommée de Lambaréné est en grande partie due à l'oeuvre du Docteur Schweitzer qui en 1923 construisit le hôpital des lépreux. Aujourd’hui, un nouvel hôpital a été
construit mais il est toujours possible de visiter l’ancien.
L’hôpital Schweitzer
La chambre du docteur Schweitzer
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Lundi 30 juin 2008
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08:04
Depuis Libreville, il faut environ 3 heures pour rejoindre Lambaréné. Dans cette partie du pays, les routes ne
sont pas si mauvaises que cela… ! J’ai fait le trajet avec un « clando » ; plusieurs personnes s’improvisent en fait taximen pour faire le trajet.
Pour le retour, nous avons mis un peu plus de temps. Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois pour acheter de la
banane, de la viande de brousse (gazelle, porc-épic…). Les passages aux barrages de police prennent également parfois pas mal de temps… et enfin, juste avant d’arriver à Libreville, nous avons eu
une crevaison…
Vous croyez vraiment que l’on pouvait être en surcharge?!
En plus de toute la marchandise transportée dans le coffre et sur le toit, nous étions 6 dans la voiture...
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